Dales

Dales
Il est originaire du nord-est de l'Angleterre, à la limite de l'Écosse.

Ce poney a failli disparaître dans les années 1950 et fut alors considéré comme une espèce en voie de disparition. mais il connaît un renouveau et ses effectifs augmentant.


Description

Morphologie : Médioligne
Tête : Fine
Corps : Dos courts et reins puissants
Robes : Souvent noir, éventuellement gris ou gris, mais jamais pie.
Seules les petites pelotes en tête son autorisées comme tâches blanches.
Taille : 1,37 à 1,47 mètre.
Loisirs : promenade, randonnée, CSO
Compétition : attelage
Tempérament: paisible

# Posté le lundi 16 avril 2007 09:31

Hanovrien

Hanovrien


Puissant, solide et performant, le hanovrien est l'un des plus brillants demi-sang de l'élevage moderne. Son passé de cheval lourd lui a laissé une solidité et une fiabilité qui en font un compagnon sûr et une monture généreuse.


Un cheval historique


On peut retracer l'histoire et les origines du hanovrien avec précision, car ce cheval entama sa carrière sous l'égide d'un roi et la poursuivit de façon toujours officielle.

Au service des rois

Les chevaux blancs de la région du Hanovre était très prisés au XVlle siècle. Ils ornaient les armoiries de l'électeur Ernest-Auguste (1629-1698). En 1714, George-Louis, électeur du Hanovre, devint George I er d'Angleterre. II importa des chevaux café au lait du Hanovre, qui furent attelés aux carrosses royaux. Les «crèmes du Hanovre» conservèrent cet emploi jusqu'au règne de George V, dont ils tirèrent le carrosse doré lors de la cérémonie du couronnement en 1910


Le haras de Celle

En 1735, George 11, roi de Grande-Bretagne et duc de Brunswick-Lunebourg, fonda dans l'État du Hanovre le haras de Celle dans le but de développer une race hanovrienne «pour le profit de ses sujets». Le haras, riche de plusieurs holsteins noirs et de chevaux venus de Prusse, du Danemark, d'Italie et d'Espagne, s'efforça de créer un solide sang-chaud surtout destiné à l'agriculture.

Vers un type plus léger

L'apport de pur-sang vint par la suite alléger le hanovrien, qui put servir sous la selle et à l'attelage tout en restant assez fort pour convenir au travail de la terre. Les guerres napoléoniennes décimèrent le cheptel allemand. Le haras de Celle, fort de cent étalons avant ce triste épisode, n'en comptait plus qu'une trentaine en 1816. L'élevage fut relancé avec un nouvel apport de pur-sang et de mecklenbourgs.Au milieu du XIXe siècle, le hanovrien avait changé: plein d'allant, beaucoup plus léger, il était plaisant sous la selle mais ne convenait plus au travail sous le collier. On s'efforça donc de rétablir un type plus lourd pour répondre à la demande des paysans.

Un cheval de sport

Après la Seconde Guerre mondiale, l'élevage des hanovriens subit, comme bien d'autres, le contrecoup de la mécanisation de l'agriculture. Les 539 reproducteurs que comptait le haras de Celle en 1948 n'étaient plus que 149 en 1963! II était temps d'amorcer une reconversion vers les sports équestres.
Pour produire un cheval de qualité destiné aux loisirs et à la compétition, on procéda à de nombreux croisements avec des pur-sang, des trakehners, des pur-sang arabes et de nombreux reproducteurs récemment venus de Prusse orientale. Ces différents apports permirent d'affiner le lourd hanovrien, de lui apporter ardeur, envergure et liberté du geste, tandis qu'il conservait la solidité et la force de son type d'origine.


Le hanovrien aujourd'hui

L'élevage allemand, très sélectif, écarte de la reproduction les sujets qui ne sont pas conformes aux exigences du stud-book. Chaque année, une commission d'experts juge les étalons et leurs produits. Les jeunes étalons doivent passer une série d'épreuves qui permettent de déterminer leurs qualités dans tous les domaines: modèle, allure, endurance, performances et tempérament. En fonction des résultats, les étalons sont répartis dans trois catégories ou écartés de la monte. Cette politique d'élevage a produit un type régulier et compétitif.


Un cheval de prix


Le hanovrien est originaire de l'ancien État du Hanovre, en Allemagne. II est toujours produit et sélectionné dans sa région d'origine, mais il existe des élevages très importants aux ÉtatsUnis, en Amérique du Sud et en Australie. Les hanovriens sont des chevaux chers, mais leur prix est justifié.

Type et tempérament

Aujourd'hui, le hanovrien fait partie des meilleurs chevaux de sport. II brille dans les compétitions internationales de dressage et de saut d'obstacles. Son tempérament complaisant a contribué, autant que ses allures élastiques et son coup de saut remarquable, à sa réputation.

Modèle

Le hanovrien frappe d'abord par son allure athlétique. Plutôt grand, avec une encolure longue portée haut et de fortes épaules inclinées, il possède un poitrail éclaté et un garrot saillant. Sa tête légère, de taille moyenne, avec un front large et un regard calme, exprime tout l'équilibre de sa personnalité. Le dos est d'une longueur moyenne, l'arrière-main puissante et musculeuse, avec une queue attachée haut sur une croupe plutôt horizontale. Les os des membres sont épais et solides, les articulations prononcées, les pieds bien conformés.


Taille

1,60 m à 1,68 m.


Robes


Toutes les robes sont admises sauf le pie. Le noir et le bai-brun sont fréquents, souvent mis en valeur par de généreuses marques blanches sur la tête et les membres.

Caractère

Égalité de l'humeur, bonne volonté et courage: le hanovrien est un compagnon facile et agréable à manipuler, une monture généreuse qui se prête bien au dressage. S'il n'a pas la vivacité de l'anglo-arabe ou le charme trouble du pursang, le hanovrien cache sous son apparente placidité la trempe d'un champion.

# Posté le mercredi 16 mai 2007 12:35

Comtois

Comtois
Au total : 9 races de traits en France, parmi elles : le comtois. C'est l'un des plus légers. Le berceau de la race se situe en Franche-Comté et dans le Haut-Jura. Le comtois est un cheval résistant, aux pieds sûrs et solides qui en font une excellente monture sur les routes et les sentiers très escarpés de montagne. Le Comtois est une race très ancienne. Il était déjà élevé au VI e siècle et au Moyen-Age.

Des lointaines origines


Il descendrait des chevaux d'origine germanique introduits en France par les Burgondes vers le IV e siècle. Autrefois, le cheval comtois était considéré comme un améliorateur de la race bourguignonne. Au Moyen-Age, il fut d'ailleurs un excellent cheval de tournoi et d'attelage (ce qu'il est toujours!!!). Sous Charles-Quint, les espagnols ont occupé la Franche-Comté et le Haut-Jura. Il fut alors croisé avec des chevaux espagnols, ce qui lui a conféré un grand apport de sang oriental.


Au XIX e siècle, il y eut de nombreux croisements avec des chevaux normands, boulonnais et percherons, la race a bien failli disparaître car les chevaux issus des croisements n'avaient plus rien à voir avec le comtois d'origine. Il était en train de perdre toutes ses caractéristiques.

Une race menacée


C'est pour cela que, depuis 1925, une sévère sélection s'opère afin d'élever le comtois en race pur pour qu'il reste lui même, un Comtois ! Notre Comtois !!! Mais il n'en ai pas pour autant tiré d'affaire. Comme toutes les races de traits en France, il est menacé de disparition. Cette situation s'explique par plusieurs raisons : la plupart des éleveurs de chevaux de traits sont âgés et les jeunes préfèrent s'orienter vers des débouchés qui rapportent plus d'argent ; deuxième raison, dans l'agriculture, la machine a remplacé le cheval, et enfin dernière raison, la viande de cheval n'a plus grand succès. Bien que cela soit une bonne chose, la plupart des chevaux de trait étaient élevés pour la boucherie, comme cela ne marche plus, les éleveurs se tournent vers d'autres races.

Face à cette situation, les associations d'éleveurs et les Haras Nationaux ont mis sur pied différents plans de sauvetage. On a cherché d'autres emplois aux chevaux de trait. C'est le cas du débardage en forêt ou de l'attelage, discipline dans laquelle le comtois excelle. Certaines villes remettent au goût du jour les promenades en calèche ou encore l'entretien des parcs et jardins, effectué par des chevaux lourds.

Les clubs sont également de plus en plus nombreux à recruter un ou plusieurs chevaux de trait pour l'initiation à la voltige, les travaux d'écurie ou les sorties en extérieurs des débutants. Le comtois ne figure pas malgré tout, parmi les plus menacés. Avec plus de 8000 juments, il se situe au deuxième rang des effectifs de chevaux de trait en France, derrière le breton. En 1992 on a compté plus de 1000 naissances mais leur nombre est inférieur à celui de 1988. la situation ne s'améliore pas, au contraire. A titre comparatif, on a compté plus de 10 000 naissances chez le selle français ! Pourtant le comtois possède de nombreuses qualités : il est fort, docile, coopératif...


Caractéristiques

Le comtois est un cheval léger (600 à 800 kg, mais c'est bien assez quand notre pied est coincé sous l'un de ses sabot !!!). Il mesure entre 1.50 et 1.60 m au garrot. Sa robe est le plus souvent alezane, baie ou noire avec fréquemment des crins lavés. Son encolure est courte et musclée, ornée d'une abondante crinière. Ses membres sont légers par rapport à sa corpulence mais résistants avec de longs poils aux extrémités.

# Posté le mercredi 16 mai 2007 12:47

Trakehner

Trakehner

Origine :

Photo cheval Trakehner La race Trakehner est connue comme étant la plus ancienne race de chevaux de selle d'Allemagne. Le Haras National de Trakehner, établissement leader dans la province de la Prusse Orientale, ancien berceau de la race, a été fon en 1732. Le cheval est issu du croisement continu avec les performers Arabes et Pur Sang sur la base d'une race autochtone reconnue pour sa solidité. Jusqu'à la première guerre, le Trakehner était le cheval principal de l'armée avec plus de 10 000 achats par an. A la suite de la suppression de la cavalerie, il a trouvé un nouveau destin dans le sport, couronné par un formidable succès aux Jeux Olympiques de 1936. Après 1945, la race s'est répandue dans toute l'Europe et même en Amérique.

Morph
ologie :


Le Trakehn
er se présente comme un cheval dans le sang, distingué par son chic dû aux ascendants orientaux. Il est très élégant, avec une tête expressive, un corps harmonieux et bien musclé et des membres solides aux bons aplombs. Toutes les robes sont admises. Sa taille varie entre 160 et 170 cm. Il s'adapte sans difficulté aux conditions climatiques diverses.

Zone d'élevage :

Le be
rceau de race du Trakehner se situe en Allemagne. En France, les élevages sont encore peu nombreux et leur répartition n'est pas représentative. Agréés en 1993 comme “race étrangère reconnue en France”, les Trakehners encore peu nombreux, ont réussi à trouver une base stable de reproducteurs en activité. Les étalons sont aussi demandés pour faire du croisement, surtout pour le dressage.


Aptitudes et utilisations :


Plut
ôt tardif, le Trakehner récompense la patience de son propriétaire par une longévité et une constitution très solide. Cheval intelligent et sensible, il s'adapte à toutes les disciplines du sport équestre avec une préférence pour le dressage et le concours complet où il brille régulièrement par ses résultats.

# Posté le samedi 19 mai 2007 12:38

Modifié le samedi 19 mai 2007 12:57

This is the end.

This is the end.
FIN


Merci pour toutes vos visites & merci aux commentaires bienveillants :)



# Posté le jeudi 15 mai 2008 15:43

Modifié le vendredi 27 février 2009 12:43